Légère comme une plume,
Emportée par le vent,
Je décolle du bitume,
Tout en tourbillonnant,
Un voyage sans fin,
que le temps éphémère,
étire entre ses mains,
Cet instant m’est offert,
Le mental lâche prise,
J’ai le cœur grand ouvert,
A ma grande surprise,
je découvre mon envers,
Enseignante rencontre,
que de me concevoir,
A ce qui me confronte,
dans ce nouveau regard,
Phénomène salutaire,
Tout bien considéré,
Que la perte de repères,
Au changement insufflé,
Un pont entre deux rives,
Que mon âme a jeté,
de manière intuitive,
pour me réinventer,
Un retour en douceur,
me ramène en conscience,
j’ai goûté au bonheur,
de la divine essence.
Catégorie : Philosophie
Onirique
Je rêve d’un corps à corps,
Mes lèvres sur ta peau,
Parcourir tes trésors,
M’abreuver à ton eau,
Je rêve d’une faille,
D’un instant suspendu,
De brèves épousailles,
D’un saut dans l’inconnu,
Je rêve d’un cœur qui bat,
Qui cogne sous l’écorce,
D’un duel avec toi,
De mes mains sur ton torse ,
Je rêve de tes bras,
De ton souffle dans mon cou,
M’envoler avec toi,
Vers des cieux bien plus doux,
Je rêve d’une étincelle,
Qui devient feu de joie,
de nos ébats charnels,
au rythme de nos voix,
Je rêve de ton visage,
De croiser ton regard,
D’apprendre ton langage,
Pour ne cesser d’y voir,
Je rêve de ton sourire,
T’entendre murmurer,
Dans un joyeux soupir,
Que tout est pardonné.
Seconde chance
Peu importe le temps qu’il nous reste,
Il n’est jamais trop tard pour entreprendre,
Le chaos, la tempête se traversent,
Vivre chaque jour sans plus attendre,
Le temps qui passe n’est qu’illusion,
Il est le maître qui nous enseigne,
La vie nous remet en question,
Chaque événement est une aubaine,
Rien n’est vraiment perdu d’avance,
Mouvement de synchronicités,
La Vie accorde des secondes chances,
Nous y avons tout à gagner.
Le temps
Sur les courbes du temps, j’ai cherché une trêve ,
Un instant suspendu sur le fil du voyage,
Décrypter le présent, avant qu’il ne s’achève,
Son espace infini, son intime langage,
On ne gagne de temps, on le vit ou le perd,
Le vivant nous incite à larguer les amarres,
Consentir au mouvement, du principe éphémère,
D’une réalité qui n’existe nulle part,
Effleurer l’invisible, d’une infime caresse,
Existence intangible dont les lois nous échappent,
Contempler le silence, lorsque l’aube se dresse,
Se rendre à l’évidence, le passé nous rattrape.
Ode à la vie
Nouveau monde
Vivre la vie comme un voyage,
L’ébauche d’une œuvre improvisée,
Une opportunité d’ancrage,
Le langage du souffle sacré,
L’amour est source de renaissance,
Il est le feu qui nous anime,
Le cristal pur, la transparence,
La manifestation divine,
La joie du cœur, heureux présage,
Une symphonie du bonheur,
L’onde céleste nous encourage,
A nous affranchir de nos peurs,
Réconcilier nos paradoxes,
Oser se remettre en chemin,
du solstice jusqu’à l’équinoxe
Retrouver le sens du commun,
Couper les liens qui nous entravent,
Nous contraignent à courber l’échine,
Que nos cœurs courageux et braves,
Nous donnent la force de rester dignes ,
Sentir en un battement d’ailes,
L’inspiration d’une délivrance,
Reconnecter la terre au ciel,
Réconcilier les différences,
Nos verbes créent dans l’univers,
Nos intentions se cristallisent ,
Nos silences deviennent prières,
Instant de grâce et d’équilibre
Changer les courbes du destin,
Repartir d’ une page blanche,
Choisir en être souverain,
La qualité de nos échanges,
Abandonner nos certitudes,
Réinventer le quotidien,
Oser prendre de l’altitude,
Reprendre notre vie en mains
Le dénouement de nos souffrances,
Est un chemin vers l’intérieur,
Un labyrinthe en apparence,
Quand on se détache du cœur,
Une expérience originale,
A la rencontre de nous-mêmes,
La réconciliation de l’âme,
A notre condition humaine.
Conviviale essence
Un rai de lumière me traverse le crâne, Un gardien du céleste par-dessus mon épaule, Quelque chose de divin se connecte à mon âme, Une présence discrète, m’accompagne sous le saule, Assise sur la pierre, le regard songeur, Je laisse venir à moi, les nombreuses pensées, Illusions éphémères se dissipent en douceur, Comme un voile se déchire sur mon jardin secret, Archétype, légendes, mythes ou réalité, J’évolue dans un monde qui transcende l’expérience, Je fais fi des contraintes et des actes manqués, Nul mystère bien gardé, juste la connaissance, Mettre à nu ses trésors et admettre le risque, De marcher, vulnérable et à cœur découvert, Toutes voiles dehors, s’affranchir des limites, Eprouver de la joie, être éprise de lumière, Je glorifie le Tout, principe omniscient, Connecté à mon être, comme le deux se fait Un, La fréquence créatrice est au cœur du vivant, L’énergie de la vie, coule aux creux de mes reins, Un voyage éthérique, délicates fragrances, Petit instant de grâce, émotions passagères, Célébrer la musique de notre divine essence, et se laisser bercer par la brise légère, Le silence est l’endroit d’où me parle mon cœur, Un dialogue authentique, les synchronicités, J’y retrouve l’intuition, mon enfant intérieur, Et les rêves que petite, je m’étais accordée.

Echec et mat!

Parce qu’il y a tant de choses à faire, Le temps est venu pour nos cœurs, De nous libérer de nos fers, D’apprendre à dépasser nos peurs, La victoire ne sera pas celle, Des gentils contre les méchants, Notre histoire est universelle, L’enjeu est bien trop important, Chacun campe sur ses positions, Persuadé d’agir pour autrui, Argumentant ses convictions, Se trompant souvent d’ennemi, Libérons-nous de cette matrice, Qui nous pousse à nous diviser, Ses intentions sont destructrices, Nous n’avons rien à y gagner, Nous sommes des êtres souverains, Co-créateurs de notre vie, Inspirés, du souffle divin, Nos ressources sont infinies, On ne peut pas sauver le monde, Même si l’intention est louable, Rester sur la même longueur d’ondes, Ne parait plus envisageable, Chacun expérimente la vie, En fonction de ses exigences, De ce que son âme s’est promis, Avant de se donner naissance, Comme il est parfois douloureux, De reconnaître le temps venu, Qu’il nous faut prendre congé de ceux, Avec qui nous avons vécus, Des moments forts, inoubliables, Des peines de cœur, des amitiés, Des joies, de rires intarissables De beaux moments d’humanité !
Congruence

Un coup de pinceau dans le ciel, Une œuvre d’art improvisée, Un mandala intemporel, L’impermanence manifestée, La vie se révèle à nos yeux, Telle que nous pouvons l’accepter, Et si tout cela n’était qu’un jeu, Dont les règles nous ont échappé, Se connecter à l’intuition, Quand l’Univers ouvre son champ, Nous augmentons nos vibrations, Chaque fois que nous rêvons grand, Aucun choix ne s’avère mauvais, La vie se joue de nos croyances, Il n’est pas question de regrets, Nos échecs sont des expériences, Quand le fruit mûr vient de tomber, L’arbre en perd-t-il pour autant ses racines ? En quoi le fait de se tromper, Nous rendrait-il illégitimes ? Dans le miroir de l’illusion, L’autre nous renvoie nos blessures, Vient l’heure de la confrontation, Pour ajuster notre posture, Nos douleurs sont des maux d’amour, Que le corps tente d’exprimer, Un cri, un appel au secours, Une invitation à s’aimer.
Printemps
Peu importe les flocons, pourvu qu’on ait l’ivresse